Les Morocco Awards 2011 innovent
Rendez-vous est donné le 16 décembre à Mohammedia pour célébrer la fête des «Marques marocaines».
Rendez-vous est donné le 16 décembre à Mohammedia pour célébrer la fête des «Marques marocaines». Après Tanger et Casablanca, c'est à Mohammedia que les Morocco Awards vont célébrer, le 16 décembre prochain, la fête des «Marques marocaines», qui en est à sa troisième édition, avec la cérémonie de remise des trophées. Un rendez-vous devenu incontournable pour les entreprises qui misent sur le capital Marques pour se prévaloir. Cette année, sur les 71 pré-inscriptions, soit 20% de plus que pour l'édition précédente, 62 marques (59 en 2010) ont été retenues par l'OMPIC (Office marocain de la propriété industrielle et commerciale) pour postuler dans chacune des quatre catégories (fabriques, commerce et distribution, services et terroir).Une nouvelle catégorie a ainsi rejoint celles identifiées depuis 2009, pour notamment récompenser les marques des différentes régions et de l'artisanat (Aït Manos, Arganis, Côté bougie), la catégorie «terroir», qui compte 15 marques candidates, contre 19 de fabriques, 16 de commerce et distribution et 12 de services. Autres nouveautés, le Prix de la marque innovante devient le Prix de la marque émergente, ceci en plus de la création d'un Prix de la marque qui se développe à l'international, qui sera remis par un représentant de l'OMPI (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle).Le vainqueur des trophées dans chacune des catégories sera dévoilé lors de la cérémonie programmée à l'Amphitrite Beach hôtel de Mohammedia. Une mission qui incombe à un jury, dont le président a été dévoilé lors de la conférence de presse, organisée lundi dernier au siège de l'OMPIC. Il s'agit de Zouhair Bennani, président de Label'Vie SA, qui a été invité par le ministère de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies (MICNT) à remplir cette mission difficile, après Adil Douiri (2010) et Noureddine Ayouch (2009).En effet, trancher entre les différentes marques est une tâche rude pour les membres du jury. Différents critères (performance économique et financière des entreprises, qualité et évolution de la marque, export) sont d'ailleurs retenus pour que la compétition soit saine et loyale. Pour Zouhair Bennani, «c'est l'effort de la continuité des investissements qui est à primer le plus. Tous les autres critères sont exhaustifs». Mounia Boucetta, secrétaire générale du MICNT, a précisé que l'égalité des chances est garantie également par la présence du ministère en tant que membre du jury. «Depuis qu'on a commencé les Morocco Awards, aucune des entreprises candidates n'a contesté les décisions du jury», a-t-elle affirmé.Par ailleurs, il est à noter que cette année aussi est prévu le «Prix du public» destiné à récompenser la marque la plus appréciée par les consommateurs marocains. Le choix se fera à la suite d'un sondage d'opinion national à partir de la liste des marques ayant déposé leur candidature. Un échantillon de 1 200 personnes, représentatif de la population marocaine adulte vivant en milieu urbain et péri-urbain, sera interrogé par administration de questionnaire en situation de face à face par les enquêteurs. L'année dernière, ce prix a été décerné à la chaîne de télévision généraliste et radio nationale 2M.Club Morocco Awards
Un Club Morocco Awards sera créé à l'occasion de la fête des Marques marocaines. Objectif : retracer la réussite des marques et accompagner leur développement pour leur permettre de se construire un territoire. L'effort national d'encouragement des marques marocaines que concrétise cette compétition représente une opportunité de distinguer les marques dynamiques. D'ailleurs, pour une entreprise, cet effort ne manque pas d'avoir des répercussions sur la rentabilité des investissements. En effet, une marque labellisée est un gage de réalisation de nouveaux produits et de rentabilisation plus rapide des investissements. En outre, disposer d'une marque forte encourage les entreprises à s'ouvrir sur d'autres secteurs. Ainsi, la croissance durable se transforme en croissance exponentielle.Source: LE Matin



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